Lecture : Mers mortes, Aurélie Wellenstein #PLIB2020

Bonjour tout le monde ! Comment ça va ? Nous sommes début septembre et je dois être honnête … Je suis tellement en retard ! Wow. J’ai le sentiment de l’avoir déjà dit il y a quelques articles mais là, le c’est renforcé. Certainement parce que les inscriptions pour être jurée du PLIB 2021 ont commencé, et que je dois vite poster pour pouvoir m’inscrire à nouveau. Par chance, il ne me reste plus qu’un livre à chroniquer. J’ai vraiment très envie d’être jurée une année de plus, donc ayez confiance en moi, je vais mettre le turbo !

Les humains ont massacré les mers et les océans. L’eau s’est évaporée ; les animaux sont morts. Quelques années plus tard, les mers et les océans reviennent. Ils déferlent sur le monde sous la forme de marées fantômes et déplacent des vagues de poissons spectraux, tous avides de vengeance. Les fantômes arrachent leurs âmes aux hommes et les dévorent. Bientôt, les humains eux aussi seront éteints… Leur dernier rempart face à la mort : les exorcistes. Caste indispensable à l’humanité, les exorcistes sont bien entendu très convoités. L’un d’eux, Oural, va se faire kidnapper par une bande de pirates qui navigue sur les mers mortes à bord d’un bateau fantôme. Voilà notre héros embarqué de force dans une quête sanglante et obligé, tôt ou tard, de se salir les mains…

Je ne vais pas vous cacher que j’ai eu un peu de mal à commencer ce roman. Il fait parti des finalistes qui me donnaient le moins envie et que je n’étais pas sûre de pouvoir apprécier. Mais j’ai été surprise. Ce n’est pas un coup de coeur, mais Mers Mortes reste une belle surprise.

Le début est un peu laborieux, surtout parce que j’ai eu du mal à accrocher avec Oural, le personnage principal. C’est un jeune homme que j’ai trouvé très prétentieux et auto-centré, ce qui s’explique assez facilement : toute sa vie il a été comme un prince grâce à ses pouvoirs, la modestie n’est donc pas un trait de personnalité qui lui est familier. En effet, dans ce monde dystopique, les humains survivants, vivent dans des bastions, protégés par des exorcistes, comme Oural. Sans les exorcistes ils seraient condamnés à mourir à chaque marée.

En parlant des marées … on est très vite plongés dans l’action puisque la première du livre arrive vraiment très vite. Les marées sont les moments où l’océan, et les créatures qui l’ont jadis peuplé, se réveillent. J’ai beaucoup aimé cette idée, celle d’une sorte de revanche de la nature. Sous sa forme fantomatique l’Homme ne peut ni blesser ni profiter de l’océan, il peut juste subir la colère de ce qu’il a détruit. Au cours du roman, on apprend l’origine de ses fameuses marées, je l’ai trouvé intéressante, mais j’aurais voulu en savoir plus. C’est un point qui m’a laissé avec des questions, tout comme le suivant : les pouvoirs de certains humains.

En effet, Oural et d’autres êtres humains, possèdent un don, ils peuvent communiquer avec l’océan mort, et le blesser. Ils sont les seuls a pouvoir « tuer » les fantômes des animaux marins. Pourtant, l’origine de ce don est assez flou. J’aurais aimé savoir quand? Comment? Pourquoi ? Qu’est ce qui fait que certains humains ont cette capacité et pas d’autres. Est-ce que cette capacité est née en même temps que les marées fantômes? Après? Est-ce une mutation? Est-ce la conséquence inconnue du Covid-19 ??? Désolée, je m’emballe un peu là.

Bref … Si ces points m’ont un peu dérangé, voici celui que je préféré : Bengale, le capitaine des pirates, et l’ensemble de son équipage. Bengale est un personnage charismatique, intriguant et on sent dès le début à quel point il est spécial. Son équipage constitue un groupe de personnage secondaire riche et intéressant. Découvrir leurs histoires et comprendre les liens qui unissent le groupe est vraiment agréable, et c’est ce que j’ai préféré dans le roman.

Il est impossible de manquer le message écologique du roman. On voit clairement le mal qui a été fait à la nature à cause de l’Humain. Certains passage m’ont vraiment serré le coeur. Ils mettent en avant des comportements actuels tels que la pèche intensive, les parcs animaliers et la cruauté gratuite envers les animaux marins.

Mers Mortes est vraiment une bonne lecture, sans être un page turner, le roman arrive quand même à captiver.

#ISBN9782367406602


3 réflexions sur “Lecture : Mers mortes, Aurélie Wellenstein #PLIB2020

Répondre à Light And Smell Annuler la réponse.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s